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novembre 2007 - tous les billets

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vendredi 30 novembre 2007

Dominique Gros sur le marché de Metz

Ce samedi à partir de 9 h 30, Dominique Gros, conseiller général et conseiller municipal, chef de file de la gauche aux élections municipales de mars 2008, sera sur le marché de Metz. Accompagné de militants socialistes, il ira à la rencontre des passants place Jean-Paul II, rue Paul-Bezançon et rue Ambroise-Thomas.

Sarkozy n'est pas le père noël !

InterviewĂ© hier soir et attendu sur la question du pouvoir d'achat qui prĂ©occupe les Français, Nicolas Sarkozy a indiquĂ© qu'il n'Ă©tait pas « le père NoĂ«l » et qu'il n'y avait plus d'argent dans les caisses de l'Etat, son gouvernement-"cigale" ayant tout dĂ©pensĂ© pendant l'Ă©tĂ©. Il n'y aura donc pas un euro pour les Français. L'Etat sera par ailleurs obligĂ© de vendre 3% supplĂ©mentaires du capital d'EDF pour financer les universitĂ©s.

45 minutes pour rien. Hier, le chef de l'Etat n'avait donc pas grand-chose Ă  proposer, si ce n'est « plus de travail », la monĂ©tisation des RTT Ă  la discrĂ©tion des chefs d'entreprises, l'assouplissement des 35h, le paiement des heures supplĂ©mentaires pour les fonctionnaires et le règlement des stocks d'heures supplĂ©mentaires non payĂ©s (qui y croient encore ?), le travail le dimanche payĂ© double. Les syndicats ont unanimement dĂ©noncĂ© l'absence de mesures concrètes en faveur du pouvoir d'achat. Il n'y aura rien pour l'augmentation des salaires des Français, alors que Sarkozy s'est lui-mĂŞme augmentĂ© de 172% !

Les seules vraies mesures tangibles annoncĂ©es par Sarkozy (mais seront-elles mises en oeuvre ?) sont celles empruntĂ©es aux 10 mesures pour le pouvoir d'achat proposĂ©es par le Parti socialiste avant-hier et repoussĂ©es par le gouvernement Ă  l'AssemblĂ©e nationale hier : l'indexation des loyers sur l'inflation et non plus sur l'indice des prix Ă  la construction, et la mutualisation de la caution pour les locataires.

Hôpital Robert Schuman : prendre en compte l'intérêt général

La polémique sur l’implantation du futur Hôpital Robert Schuman soit à Norroy-le-Veneur soit à Nouilly a pu apparaître comme une simple concurrence entre deux collectivités intéressées toutes les deux par le même équipement. D’un coté la Communauté de Communes de Maizières-lès-Metz qui la première a proposé un terrain au nord de l’agglomération messine et de l’autre la CA2M qui propose maintenant un terrain au sud. Les interrogations soulevées par le périmètre de sécurité autour de la gare de triage de Woippy n’ont été que le prétexte d’une solution alternative pour concrétiser la décision d’implantation à Nouilly. En effet, des milliers de gens vivent et travaillent dans le périmètre concerné et personne n’a jamais été informé de façon officielle des dangers encourus et qui justifieraient qu’on ne construise pas l’hôpital Robert Schuman à cet endroit.

Par contre, et c’est regrettable, personne n’a tentĂ© de dĂ©finir l’intĂ©rĂŞt gĂ©nĂ©ral qui doit prĂ©valoir dans cette importante dĂ©cision d’implantation. Est-il opportun de mettre deux hĂ´pitaux, qui il est vrai n’ont pas les mĂŞmes caractĂ©ristiques mĂ©dicales, l’un a cotĂ© de l’autre au sud de Metz ou est-il prĂ©fĂ©rable dans un soucis d’amĂ©nagement du territoire sanitaire de construire l'un au nord et l’autre au sud ? L’organisation de la carte des unitĂ©s hospitalières modernes de l’agglomĂ©ration et mĂŞme du nord de la Lorraine mĂ©rite une analyse globale qui intègre les besoins de la population et l’optimisation des transports en fonction de l’offre de soins et des Ă©quipements mĂ©dicaux disponible. C’est dans un tel choix complexe que les plus hautes autoritĂ©s de État reprĂ©sentant intĂ©rĂŞt gĂ©nĂ©ral, PrĂ©fet et ARH, doivent parler et proposer le lieu le mieux adaptĂ© Ă  cette implantation pour la population. C'est Ă  elles de prendre leurs responsabilitĂ©s.

Dominique Gros, conseiller général, conseiller municipal de Metz
premier des socialistes aux élections municipales à Metz en mars 2008

jeudi 29 novembre 2007

Le poids des salaires dans le PIB Ă  son plus bas

La part des revenus du travail (salaires et cotisations) dans la richesse européenne n'a jamais été aussi faible qu'aujourd'hui, révèle lundi une étude de la Commission européenne qui estime que cette évolution, si elle n'est pas inversée, pourrait mettre en péril la cohésion sociale en Europe.

ReprĂ©sentant encore 79% du PIB en 1982 pour la France, le part des revenus du travail dans la richesse globale a, ces 30 dernières annĂ©es, continuellement perdu du terrain par rapport aux revenus du capital pour ne plus peser que 65% (57,8% du PIB de l'UE-15) aujourd'hui. « Il est souhaitable que cette tendance soit inversĂ©e pour prĂ©server la cohĂ©sion sociale », a commentĂ© la Commission europĂ©enne qui prĂ©sentait lundi dernier son rapport 2007 sur l'emploi en Europe.

Cet écart de 12 points de part de PIB en défaveur du salaire représente 190 milliards d'euros par an, des fonds qui manquent aux régimes sociaux et au financement des retraites.

UMP et NC refusent l'examen des propositions PS sur le pouvoir d'achat

AFP - Les groupes UMP et Nouveau Centre ont refusé jeudi d'examiner les articles de la proposition de loi socialiste sur le pouvoir d'achat, ce qui équivaut à un rejet du texte.

Inscrit dans une "niche" parlementaire (séance à l'initiative d'un groupe parlementaire), le texte déclinait une dizaine de mesures adoptées mardi par le bureau national du PS parmi lesquelles la majoration de 50% de la prime pour l'emploi, le rétablissement de la la TIPP flottante, un chèque-transport ou l'encadrement des loyers.

La droite ayant voté contre l'examen des articles, la séance a été levée à l'issue de la discussion générale qui a donné lieu à des échanges, parfois vifs, entre majorité et opposition à quelques heures de l'intervention télévisée du président Nicolas Sarkozy sur le pouvoir d'achat.

Le chef de file des députés PS Jean-Marc Ayrault a annoncé que son groupe représenterait l'intégralité de ses propositions sous forme d'amendements au projet de loi de finances rectificative examiné par l'Assemblée la semaine prochaine.

Le prĂ©sident PS de la commission des finances Didier Migaud a lancĂ© au secrĂ©taire d'Etat Ă  la Consommation Luc Chatel : « En 2008, le pouvoir d'achat Ă©voluera, selon vos chiffres, moins favorablement… c'est dire la confiance que vous avez en votre politique ! » « A travers vous, c'est le prĂ©sident de la RĂ©publique que nous interpellons », a lancĂ© M. Ayrault.

Pour le premier secrĂ©taire du PS François Hollande, « les Français ont entendu un prĂ©sident dire qu'il serait le prĂ©sident du pouvoir d'achat, alors ce soir, ils mettront le chef du l'Etat devant ses responsabilitĂ©s, ils veulent du pouvoir d'achat, il faut leur donner du pouvoir d'achat ».

Rappelons que gouvernement a distribué il y a trois mois pas moins de 15 milliards d'euros aux Français les plus favorisés, sans contrepartie. En novembre, le moral des ménages a chuté de -5 pts à -28 pts (échelle allant de -100 à +100) selon l'Insee.

La cote de confiance de Sarkozy sous les 50%

PARIS (Reuters) - La cote de confiance de Nicolas Sarkozy baisse de quatre points à 49%, passant pour la première fois depuis son élection sous la barre des 50% de Français satisfaits dans le baromètre TNS-Sofres de décembre pour Le Figaro Magazine.

Selon cette enquĂŞte, rĂ©alisĂ©e le 21 et 22 novembre auprès de 1.000 personnes, 49% des sondĂ©s ne font « pas confiance au chef de l'Etat pour rĂ©soudre les problèmes qui se posent actuellement en France ».

mercredi 28 novembre 2007

Fermeture du Centre de ressources contre l'illettrisme : Dominique Gros réagit !

Faute de crédits, le centre de ressources pour la lutte contre l'illettrisme (CRI) de Metz-Bellecroix ferme ses portes à la fin de l'année, comme les trois autres centres départementaux créés à la fin des années 90, alors que le projet d'une structure régionale n'a toujours pas vu le jour.

Dominique Gros vient d'Ă©crire au PrĂ©fet pour l'alerter : « Fonctionnant depuis sept ans, le CRI de Bellecroix assure une mission essentielle dans la perspective de l'intĂ©gration rĂ©ussie des populations d'origine Ă©trangère. La dissolution est dĂ©sastreuse pour ses salariĂ©s, pour la perte de compĂ©tence et pour le matĂ©riel et la documentation qui seront dispersĂ©s. Il semble que, pour Ă©viter ce gâchis, une solution soit possible avec INFFOLOR. Il est impĂ©ratif que tout soit fait pour que le secteur ne se retrouve pas sans son centre de lutte contre l'illettrisme. J'espère que l'Etat pourra obtenir une continuitĂ© de l'action de ce centre. »

Avec Sarkozy, gagner moins, payer plus !

GAGNER MOINS !

Rien pour le SMIC et les salariĂ©s du privĂ© ! Rien pour les fonctionnaires ! Rien pour la prime de rentrĂ©e scolaire ! Rien pour les retraitĂ©s !

PAYER PLUS !

 SantĂ©  Dès le 1er janvier, avec les franchises mĂ©dicales, une taxe sera prĂ©levĂ©e sur les mĂ©nages.

 Essence  Depuis le dĂ©but de l'annĂ©e, le prix des carburants a augmentĂ© de 15%, soit 150 euros par mĂ©nage en plus.

 Logement  Depuis cinq ans, les loyers, qui reprĂ©sentent 40% des dĂ©penses de nombreux mĂ©nages, augmentent en moyenne de 3% par an.

 Redevance audiovisuelle  780 000 personnes âgĂ©es paieront 116 euros de redevance au lieu d'ĂŞtre exonĂ©rĂ©es comme avant.

 Produits alimentaires  Depuis l'Ă©tĂ©, le pain a augmentĂ© de 8%, les produits laitiers de 40%, les volailles de 8%. Aujourd'hui, consommer 400g de fruits et lĂ©gumes coĂ»te 115 euros par mois pour une famille avec 2 enfants.

LE POUVOIR D'ACHAT, IL NE FAUT PAS EN PARLER, IL FAUT L'AUGMENTER !

Télécharger le tract deux-pages en cliquant ici

mardi 27 novembre 2007

Dominique Gros "fait le boulot" au Conseil général

Lors de l'ouverture de la session du Conseil général, Dominique Gros, président du groupe socialiste et chef de file de la gauche aux élections municipales de 2008 à Metz, a dénoncé les disparités grandissantes en matière de logement dans notre département, entre les petites communes qui ont bénéficié de l'aide du Conseil général pour embellir, et celles qui concentrent les logements sociaux et sont délaissées. A cette occasion, le travail de Dominique Gros en faveur des messins et des mosellans, depuis de nombreuses années, a été souligné par les médias locaux, notamment par un article du Républicain Lorrain de ce jour.

© Le Républicain Lorrain, Mardi le 27 Novembre 2007

« Philippe Leroy l'assure : il s'exprime comme patron de l'institution. Soit au nom des 51 conseillers gĂ©nĂ©raux, droite et gauche confondues. Et non en qualitĂ© de porte-drapeau politique. La prĂ©cision est officiellement destinĂ©e Ă  calmer sa majoritĂ©. Celle-ci rapportait hier matin, par la voix d'Alain Hethener, son agacement de voir systĂ©matiquement l'allocution d'ouverture de session du conseil gĂ©nĂ©ral contrebalancĂ©e par la rĂ©action du prĂ©sident du groupe socialiste.

Une fois tombĂ©es les 15 pages du discours prĂ©sidentiel, Dominique Gros a pris en effet la fâcheuse habitude de commenter les options politiques Ă©numĂ©rĂ©es par le chef de l'exĂ©cutif. Bref, de faire son boulot de contradicteur, soucieux d'avancer ses contre-propositions. A dĂ©faut de pouvoir s'exprimer en sĂ©ance — Philippe Leroy ne souhaitant pas allumer la mèche d'un dĂ©bat de politique gĂ©nĂ©rale â€” Gros convie les journalistes Ă  une rapide confĂ©rence de presse dans la coulisse. Le procĂ©dĂ© a beau confiner Ă  la quasi-clandestinitĂ©, il indispose encore quelques Ă©lus de la majoritĂ©. L'un d'eux, Jean Kiffer, allant mĂŞme jusqu'Ă  vitupĂ©rer contre cette mĂ©thode digne, selon lui, d'une « RĂ©publique bananière ! Â» Qu'un opposant s'oppose, voilĂ  qui trouble bien des certitudes. Au point qu'Alain Hethener revendique un droit de parole symĂ©trique. PrĂ©sident du groupe UMP, celui-ci en a certes la lĂ©gitimitĂ©. Sauf qu'on imagine mal son analyse des prioritĂ©s diverger de celle de Philippe Leroy. S'agiter en moulinets et sauter comme un cabri ne suffisent pas toujours pour convaincre. VoilĂ  pour la forme. Sur le fond, comme l'affirme avec bon sens la vox populi : la dĂ©mocratie ne s'use que si l'on ne s'en sert pas. » X.B.

lundi 26 novembre 2007

INSCRIVEZ-VOUS SUR LES LISTES ELECTORALES !

dimanche 25 novembre 2007

Comité de quartier Metz Nord-La Patrotte-Devant lès Ponts

Comme Ă  l'accoutumĂ©e, le comitĂ© de Quartier de Metz-Nord, La Patrotte et Devant-les-Ponts se rĂ©unira autour de Dominique Gros, Daniel Planchette et Jacques Sauvage le lundi 26 novembre Ă  20h00 au cafĂ© de la Paix (81 route de Lorry) pour discuter des diffĂ©rents points Ă  l'ordre du jour du conseil municipal du 29 novembre, notamment :
- la réfection de la place de La République,
- les transports en commun en site propre,
- le vandalisme et la délinquance à Devant-lès-Ponts
… et les autres prĂ©occupations du quartier.
Vous y êtes toutes et tous cordialement invité(e)s.

samedi 24 novembre 2007

Dominique Gros en visite au centre-gare

Le mardi 27 novembre à partir de 15 h 00, Dominique Gros, Conseiller général de la Moselle et chef de file de la gauche aux élections municipales de mars 2008, effectuera une visite au quartier du centre-gare. Accompagné de militants socialistes, il se rendra rue Charlemagne, rue Gambetta, rue Vauban et place du Général de Gaulle à la rencontre des habitants et des commerçants du quartier.

vendredi 23 novembre 2007

Sarkozy, le constat d'échec

Six mois après son Ă©lection, l'action en matière sociale et Ă©conomique de Nicolas Sarkozy est jugĂ©e sĂ©vèrement par les Français. Selon un sondage LH2 rĂ©alisĂ© les 9 et 10 novembre, 54% des Français jugent que son action est « un Ă©chec » sur la fiscalitĂ©, sur l'emploi 56%, sur la croissance Ă©conomique 59%, et surtout, sur le pouvoir d'achat, ils sont 79% Ă  blâmer l'action (ou l'inaction) de Nicolas Sarkozy alors mĂŞme qu'il s'agissait d'un engagement phare de la campagne prĂ©sidentielle. MĂŞme chez les sympathisants UMP, une forte majoritĂ© (69%) dresse un constat d'Ă©chec, idem chez les ouvriers (82%) et les cadres (79%).

Un seul "vrai" succès Ă  son actif, personnel celui-lĂ , l'augmentation de 172% de son traitement de chef de l'Etat. Cela après le "cadeau fiscal" de 15 milliards d'euros dĂ©pensĂ©s en pure perte pendant l'Ă©tĂ© au profit d'une poignĂ©e de fortunĂ©s. ConsĂ©quence logique, une forte chute de popularitĂ©…

Voir le sondage LH2 sur le site de Liberation

Le pouvoir d'achat : la priorité

Intervention de François Hollande à l'Assemblée nationale
(20 novembre 2007)

Monsieur le Premier ministre,
Le pouvoir d’achat est devenu la première prioritĂ© des Français, une prioritĂ© lancinante. Au-delĂ  des fonctionnaires, qui se mobilisent fortement aujourd’hui, un grand nombre de nos concitoyens connaissent tout Ă  la fois une stagnation de leurs revenus depuis plusieurs annĂ©es et une hausse continue du coĂ»t de la vie : carburants, alimentation, loyers.
Vous aviez pourtant pris des engagements. Nicolas Sarkozy voulait ĂŞtre le PrĂ©sident du pouvoir d’achat. PrĂ©sident, il l’est depuis six mois, mais le pouvoir d’achat, lui, n’est toujours pas au rendez-vous ! Vous aviez annoncĂ© la croissance : elle n’est pas lĂ . Vous aviez promis des mesures immĂ©diates pour les Français : elles n’ont concernĂ© que les plus favorisĂ©s.
Quant aux heures supplĂ©mentaires, le dispositif, de l’aveu mĂŞme des chefs d’entreprise, est inapplicable. Il n’est plus temps d’attendre ! C’est pourquoi, au nom des socialistes, je vous fais quatre propositions. Je vous remercie de saluer cette initiative.

Tout d’abord, une confĂ©rence salariale. Grenelle de l’environnement, Grenelle de l’insertion : vous Ă©voquez souvent des « Grenelle Â». Eh bien, faites un Grenelle sur le pouvoir d’achat des fonctionnaires et des salariĂ©s du secteur privĂ© ! Et, pour aider Ă  la nĂ©gociation, conditionnez les exonĂ©rations de cotisations sociales dont bĂ©nĂ©ficient les entreprises Ă  la conclusion d’accords salariaux.
Deuxième proposition : la mise en place immĂ©diate d’un chèque transports. La mesure a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© votĂ©e, elle peut ĂŞtre financĂ©e par une taxation sur les superprofits des compagnies pĂ©trolières.
Troisième proposition : l’encadrement des loyers en 2008 au niveau du coût de la vie.
Quatrième proposition : la transparence totale des marges de la grande distribution et la répercussion sur les consommateurs des avantages obtenus sur les producteurs.

Ma question est simple, monsieur le Premier ministre : voilĂ  notre plan pour le pouvoir d’achat. Quel est le vĂ´tre ?

jeudi 22 novembre 2007

Metz libérée !

Non, rien Ă  voir avec le 16 mars prochain ! Le 22 novembre 1944, au matin, se dĂ©roulaient les derniers combats pour la libĂ©ration de Metz, dans le quartier Saint-Vincent, quelques heures après la prise de la prĂ©fecture. A 10h, le gĂ©nĂ©ral Walker, commandant le fameux 20ème Corps d'armĂ©e amĂ©ricain, remettait la ville au gĂ©nĂ©ral Dody, nommĂ© le 12 septembre Gouverneur de Metz. La ville de Metz est libĂ©rĂ©e et redevient française.

Si vous avez installé Quicktime, vous pouvez visionner sur le site de l'INA un très intéressant document d'époque qui présente la libération de Metz en cliquant ici.

Dominique Gros en visite au centre-ville

Le vendredi 23 novembre à partir de 15h, Dominique Gros, conseiller général de la Moselle et candidat aux municipales, effectuera une visite au centre ville. Accompagné de militants socialistes, il se rendra en Fournirue et rue Taison à la rencontre des habitants et des commerçants du quartier.

mercredi 21 novembre 2007

Jacques Chirac rattrapé par les affaires

Moins de six mois après la fin de son mandat, Jacques Chirac, qui n'est plus protĂ©gĂ© par une quelconque immunitĂ©, a Ă©tĂ© mis en examen aujourd'hui pour « dĂ©tournement de fonds publics » pour des faits commis lorsqu'il Ă©tait maire de Paris de 1977 Ă  1995 (emplois fictifs, les frais de "bouche" Ă©tant prescrits). C'est une première dans l'histoire de la RĂ©publique. Un procès en correctionnel aura donc bien lieu, la Cour de cassation ayant validĂ© l'ensemble de la procĂ©dure en juin dernier. VoilĂ  qui devrait rĂ©jouir son vieil ami Sarkozy…

mardi 20 novembre 2007

Redevance télé : 780.000 foyers modestes devront la payer

Jusqu'alors exonérés de la redevance audiovisuelle, les 780.000 foyers les plus modestes et les personnes âgées devront s'acquitter à partir de 2008 des 116 euros de cette taxe.

Cette loi a été votée par Raffarin, en même temps que l'adossement de la redevance à la taxe d'habitation, mais le gouvernement Fillon a refusé de revenir sur cette disposition, contrairement à ce que réclamaient les députés socialistes. Elle entrera en vigueur le 1er janvier prochain.

On sait maintenant comme Sarkozy compte financer l'augmentation de 172% de son traitement présidentiel (20.000 €/mois). Sur le dos des classes populaires et des personnes âgées.

Le malaise de Sarkozy sur le pouvoir d'achat

PARIS (Reuters) - François Hollande estime que le silence de Nicolas Sarkozy depuis le début du mouvement social il y a une semaine révèle le "malaise" du chef de l'Etat sur les questions du pouvoir d'achat, qui fut un des thèmes phares de sa campagne présidentielle.

« Il y a un malaise, c'est le moins qu'on puisse dire quand il y a sept jours de grève, quand il y a un mouvement qui paraĂ®t très suivi ce matin dans l'ensemble de la fonction publique, quand il y a aussi beaucoup de salariĂ©s du privĂ© qui souffrent en ce moment d'une stagnation de leur pouvoir d'achat, des prix alimentaires, des prix du carburant qui flambent », a dĂ©clarĂ© le premier secrĂ©taire du Parti socialiste sur i-TĂ©lĂ©.

« Le prĂ©sident de la RĂ©publique s'est exprimĂ© depuis six mois. C'est sa politique qui est en cause », a-t-il ajoutĂ©. « Il voulait ĂŞtre le candidat du pouvoir d'achat, une fois Ă©lu le prĂ©sident du pouvoir d'achat. Il se trouve qu'il n'y a pas de pouvoir d'achat, donc il a forcĂ©ment une interpellation devant lui (…) et il faut qu'il y rĂ©ponde », a-t-il dit.

Selon François Hollande, Nicolas Sarkozy « ne pourra pas simplement y rĂ©pondre en exhortant au travail et au mĂ©rite. Il faut Ă  un moment qu'il y ait des procĂ©dures, des plans qui soient proposĂ©s ».

Les socialistes réclament une nouvelle conférence salariale afin d'obtenir que les baisses de cotisations sociales en faveur des entreprises soient accompagnées de contreparties pour les employés ainsi que le rétablissement de la TIPP flottante et du chèque transport pour compenser la hausse du prix du carburant. Ils proposent d'encadrer les loyers pendant un an pour compenser la flambée des prix.

Le PS exige aussi la revalorisation immédiate de 5% des petites retraites - une des promesses de campagne présidentielle de Ségolène Royal - et s'oppose à la suppression de l'exonération de la redevance télévision, une mesure qui va frapper de plein fouet les personnes âgées.

Sur les rĂ©gimes spĂ©ciaux de retraite, Ă  la rĂ©forme desquels s'opposent les grĂ©vistes Ă  la SNCF et Ă  la RATP, « il ne faut plus de prĂ©alable, ni d'un cĂ´tĂ© ni de l'autre », a dĂ©clarĂ© François Hollande. « Il faut entrer dans la nĂ©gociation » sans forcĂ©ment chercher un accord gĂ©nĂ©ral mais en Ă©voquant toutes les modalitĂ©s comme les salaires, la dĂ©cote ou les bonifications.

« Tout au long de la journĂ©e d'hier, les syndicats ont dit "on est prĂŞts" alors pourquoi ça dure ? », s'est-il interrogĂ©. Une table ronde tripartite - syndicats, entreprise, Etat - est prĂ©vue mercredi Ă  la SNCF et Ă  la RATP pour tenter de sortir du conflit.

lundi 19 novembre 2007

Grève de la fonction publique du 20 novembre

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
de la Fédération de la Moselle du Parti socialiste

Les socialistes soutiennent la grève des agents de la fonction publique du 20 Novembre 2007

A la veille du mouvement de grève unitaire dans la fonction publique, et dans un contexte social particulièrement dégradé, la Fédération de la Moselle du Parti socialiste soutient l’action des agents de la fonction publique.

Les socialistes mosellans dénoncent la politique gouvernementale qui fragilise l’ensemble des services publics et qui par la même renforce les inégalités sociales, économiques et territoriales.

En rĂ©duisant le nombre de fonctionnaires, en les prĂ©carisant par la remise en cause de leurs statuts, en rĂ©duisant le maillage territorial d’implantation des services publics, c’est aux citoyens-usagers que le gouvernement s’en prend ! Ce sera moins d’infirmières, moins d’instituteurs, moins de gendarmes et de policiers, moins de services publics…

Les socialistes mosellans réaffirment leur profond attachement aux valeurs républicaines qui fondent notre fonction publique et garantissent l’égalité des citoyens.

Un service public de qualité doit être proposé à toutes et tous, avec des personnels reconnus dans leurs compétences et leur investissement.

La Fédération de Moselle du Parti socialiste souhaite la mise en place d’un véritable dialogue social dans la fonction publique.

Jean-Marc TODESCHINI, premier secrĂ©taire fĂ©dĂ©ral -  Yannick WILLIOT, secrĂ©taire fĂ©dĂ©ral aux services publics

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